De
plus en plus d'affaires d'évasion fiscale mettant en cause de plus
en plus de grands dirigeants de ce monde ainsi que des avocats
genevois (souvent les mêmes d'ailleurs qui défendent les intérêts
de dictateurs déchus) sont en train d'éclore ici et là. Pas une
heure sans qu'un nouveau scandale n'éclate, avec le même
scénario : le présumé corrompu soit n'était pas au courant
du caractère illégal de ses placements, soit il y va de sa rengaine
type : « y'en a plein d'autres comme moi qui font la même
chose (ce qui d'un seul coup annule la notion de faute ) donc je vois
pas pourquoi vous vous acharnez contre moi surtout... » soit
encore il vous affirme que les vides juridiques sont tels dans ces
domaines qu'ils permettent ses pratiques douteuses (il nous rendrait
presque fautifs, le roué). Ces pratiques sont douteuses sur le plan éthique mais aussi
parce que soustrayant de l'argent revenant de droit et de besoin à
nos administrations.
Bref
des défenses comme on en trouve dans nos cours de récréations :
mauvaise foi ragoutante, justifications torves, enfumages affinés.
De vrais gamins, quoi. Qui mériteraient une vraie bonne raclée
après qu'on leur ait retiré leur Panama puis leurs Pampers.
La
rédaction de Eritas
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