« Les
insecticides à base de néonicotinoïdes ne nuisent pas seulement
aux abeilles mais également à leur reine. »
L'intitulé
de cet article scientifique paru dans le Royal Express Tribune n'a
pas manqué d'interpeller sa Majesté la reine Elizabeth II
d'Angleterre, qui s'est sentie obligée de rassurer ses sujets
anglais . Son service de comm s'est dare-dare fendu hier d'un
communiqué précisant que la Reine ne fumait plus depuis 40 ans, et
que même si elle avait lu quelque part que la mort des abeilles
signifiait à court terme la mort de l'humanité, les anglais ne
devaient pas craindre pour elle, car elle n'appartient pas aux
hyménoptères.
Surprise
par cette annonce, la population n'avait pas lu l'article incriminé
car n'étant pas abonné à ce journal élitiste et cher, ou trop
occupée à discuter du sort peu enviable de l'Europe sans
l'Angleterre. Seuls les royalistes, certes aussi mal en point sur le
plan politique que le sont actuellement les abeilles sur le plan
sanitaire, ont poussé un ouf de soulagement.
La
rédaction d'Eritas
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